Bonjour, je m’appelle Laurine DEVIVIERS, je suis en première année de Master MEEF 1 degré dans le but de devenir professeur des écoles. Ce questionnaire est proposé dans le cadre de mon mémoire de recherche. Il vise à comprendre la place que les enseignants accordent à l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS), en particulier dans les cycles 1, 2 et 3. Les réponses sont anonymes et seront uniquement utilisées à des fins universitaires.
Dans quel(s) niveau(x) enseignez-vous actuellement ? (Plusieurs réponses possibles)
Depuis combien d’années enseignez-vous ?
Avez-vous déjà abordé des thèmes relevant de l’éducation à la sexualité avec vos élèves actuels ?
Quelles sont les raisons qui vous freinent à aborder ces thématiques ? (Plusieurs réponses possibles)
À quelle fréquence environ (par an) ?
Sous quelle forme ces séances ont-elles eu lieu ? (Plusieurs réponses possibles)
Vous sentez-vous suffisamment formé(e) pour traiter ces sujets avec vos élèves ?
Quelles thématiques vous semble-t-il possible ou pertinent d’aborder à votre niveau de classe ?(Plusieurs réponses possibles)
Avez-vous déjà ressenti des freins ou des craintes à aborder ces sujets ? Si oui, lesquels ?
Selon vous, quelles sont les attentes ou les réactions possibles des familles à ce sujet ?
Auriez-vous des suggestions ou des besoins pour mieux intégrer ces thématiques dans votre enseignement ?
Dans quel(s) niveau(x) avez-vous déjà enseigné ? (Plusieurs réponses possibles)
Avez-vous déjà abordé des thèmes liés à l’éducation à la sexualité dans une autre classe que celle que vous avez actuellement ?
C'était dans quel(s) niveau(x) ? (Plusieurs réponses possibles)
Quelles sont les raisons qui vous ont freiné à aborder ces thématiques ? (Plusieurs réponses possibles)
C'était à quelle fréquence environ (par an) ?
Vous sentiez-vous suffisamment formé(e) pour traiter ces sujets avec vos élèves ?
Quelles ont été les thématiques abordées ?(Plusieurs réponses possibles)
Aviez-vous ressenti des freins ou des craintes à aborder ces sujets ? Si oui, lesquels ?
Quelles ont été les attentes ou les réactions possibles des familles à ce sujet ?