Une pathologie encore trop méconnue
Malgré les avancées scientifiques et la disponibilité d’outils de dépistage fiables, cette pathologie reste largement sous-diagnostiquée et souvent mal comprise, aussi bien par le grand public que par de nombreux professionnels de santé.
Un diagnostic trop tardif Il faut en moyenne 7 à 12 ans pour qu’un diagnostic soit posé en France. Ce retard entraîne une errance médicale, une souffrance prolongée et un impact considérable sur la qualité de vie des patient·es.
Une prévalence majeure Environ 1 à 2 femmes sur 10 sont concernées, mais la pathologie touche également certains hommes, souvent encore moins bien pris en charge ou identifiés.
Les kinésithérapeutes, ostéopathes, sages-femmes, psychomotriciens, etc. sont en première ligne pour repérer les signes, orienter les patient·es et participer à leur soulagement. Leur connaissance et leur vigilance peuvent transformer le parcours de soins et réduire l’errance diagnostique.
Objectifs de la formation
• Revoir l’anatomie pelvienne et la physiologie du cycle menstruel pour mieux saisir les mécanismes douloureux de l’endométriose et de l’adénomyose.
• Identifier les formes cliniques, les facteurs de risque et les zones de prolifération pour améliorer le repérage et la prévention.
• Réaliser une anamnèse ciblée, utiliser les outils de dépistage validés et interpréter les examens complémentaires (IRM, échographie…).
• Déduire une prise en charge cohérente avec les données scientifiques et les besoins fonctionnels de chaque patiente.
• Appliquer les techniques de kinésithérapie, l’éducation thérapeutique et les conseils hygiéno-diététiques dans une démarche globale.
• Travailler en coordination avec les autres professionnels de santé et guider les patientes vers l’autonomie et l’auto-rééducation.