- Ce relevé officiel confirme une vente au prix "agricole", alors que le terrain est destiné à devenir un centre cultuel massif en zone urbaine.
La manœuvre est grossière : seulement 60 jours après la vente, le Conseil communautaire présidé par David Samzun "arrête" le nouveau Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUI) qui prévoit l'urbanisation du secteur. Résultat ? La valeur du bien est instantanément multipliée par dix pour atteindre plus de 2,2 millions d'euros.
L'échec et mat administratif : David Samzun est coincé par son propre calendrier :
1. Soit il avoue avoir vendu sciemment sous le prix du marché (ce qui est illégal) ;
2. Soit il avoue que le changement de zonage a été fait « sur mesure » pour enrichir l'acquéreur (ce qui est un détournement de pouvoir).
Dans les deux cas, le contribuable est spolié !