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[Municipales 2026] Le scandale Samzun : une spoliation à 2 millions d'euros qui trahit les Nazairiens.

Alors que David Samzun brigue un nouveau mandat, une enquête accablante révèle comment le maire sortant a orchestré la spoliation du patrimoine communal au profit de l'Association Culturelle Musulmane (ACM). Entre vente bradée à prix dérisoire, détournement de l'urbanisme et financements publics illégaux, découvrez les coulisses d'une magouille institutionnalisée qui coûte plus de 2 millions d'euros aux contribuables. Par le collectif Front Nazairien — publié le 10 mars 2026

À Saint-Nazaire, derrière les discours de façade, se cache une réalité administrative bien plus sombre. Notre collectif rend public un dossier d'investigation complet qui lève le voile sur une opération de favoritisme et de détournement de fonds publics sans précédent. Au cœur du scandale : l'acquisition d'un terrain de 6 014 m² sur le boulevard Bougainville par l'ACM, rendue possible par une manipulation cynique du calendrier d'urbanisme par David Samzun lui-même.


🚩 L'ESSENTIEL DE L'ENQUÊTE

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- La spoliation : Un terrain de 6,014 m2 vendu à l'Association Culturelle Musulmane de Saint-Nazaire au prix dérisoire de 35 €/m2 (tarif agricole) alors que sa valeur urbaine réelle est estimée à 350 € m2.

- Le timing : La vente définitive a eu lieu le 1er février 2019. Seulement 60 jours plus tard, le 30 avril 2019, la municipalité "arrêtait" le projet de PLUi pour rendre le terrain constructible.

- Le "Service Après-Vente" public : La mairie a financé les études de sol en 2018 (avant la vente) et les travaux de dépollution en novembre 2023 (4 ans après la vente).

- Le système verrouillé : Un seul décideur, David Samzun, cumule les rôles de Maire (vendeur), Vice-Président à l'Habitat (urbanisme) et Président de la CARENE (validateur final).

- L'illégalité : Violation de la Loi de 1905 (interdiction de subventionner les cultes), prise illégale d'intérêts et détournement de fonds publics.

- Le préjudice financier : Un coût global pour les contribuables nazairiens estimé entre 2,2 et 2,5 millions d'euros.

Découvrez toute la mécanique de ce scandale municipale grâce à cette enquête exclusive.

I. Le casse du siècle : Comment le maire a bradé un terrain urbain au prix d'un champ

Le 1er février 2019, David Samzun signe l'acte de vente définitive de la parcelle BO 464 pour la somme ridicule de 210 000 €, soit à peine 35 €/m². Pour justifier ce prix, la mairie prétend vendre une "friche inconstructible".

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- Ce relevé officiel confirme une vente au prix "agricole", alors que le terrain est destiné à devenir un centre cultuel massif en zone urbaine.

La manœuvre est grossière : seulement 60 jours après la vente, le Conseil communautaire présidé par David Samzun "arrête" le nouveau Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUI) qui prévoit l'urbanisation du secteur. Résultat ? La valeur du bien est instantanément multipliée par dix pour atteindre plus de 2,2 millions d'euros. L'échec et mat administratif : David Samzun est coincé par son propre calendrier : 1. Soit il avoue avoir vendu sciemment sous le prix du marché (ce qui est illégal) ; 2. Soit il avoue que le changement de zonage a été fait « sur mesure » pour enrichir l'acquéreur (ce qui est un détournement de pouvoir). Dans les deux cas, le contribuable est spolié !

II. Le tour de passe-passe du zonage : La preuve de la préméditation

Comment transformer un champ en mine d'or en 60 jours ? C'est le chef-d'œuvre de David Samzun.

- Le hold-up calendaire : La vente est signée le 1er février 2019. Seulement 60 jours plus tard, le 30 avril 2019, le Conseil communautaire « arrête » le nouveau PLUi qui rend le secteur constructible.

- La zone UQa2 sur-mesure : Le terrain bascule officiellement en zone UQa2 (Équipements d'intérêt collectif). Ce zonage spécifique a été créé pour valider une « valorisation sur-mesure » du projet.

- L'alibi de l'Extension : Pour geler le prix au niveau agricole, la ville a utilisé le terme technique d'« extension » urbaine dans ses rapports, tout en préparant sa constructibilité immédiate après la vente.
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- Le document prouvant que la procédure de valorisation était officiellement lancée deux mois seulement après la signature de la vente. [Consulter la délibération du Conseil communautaire du 30 avril 2019]
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- Ce document officiel classe le secteur de la Berthauderie en « EXTENSION » urbaine. C'est la preuve administrative irréfutable que le terrain était considéré comme hors de l'enveloppe urbaine (et donc inconstructible) au moment précis de la vente à bas prix. Ce tour de passe-passe a permis de justifier un prix « agricole » dérisoire tout en planifiant secrètement sa constructibilité immédiate après la transaction. [Consulter le rapport du PLUi (page 355) : La preuve du zonage "EXTENSION"]

Ces preuves démontrent que la valorisation était déjà actée en coulisses au moment où le terrain était vendu « au prix d'un champ ».

III. Le "Service Après-Vente" gratuit : Vos impôts au service d'un projet privé

Non content de brader le terrain, David Samzun a utilisé l'argent de vos impôts pour payer les factures de l'ACM. La ville a agi comme un promoteur bénévole :

- Études de sol offertes : Dès 2018, avant même la vente, la ville finance les sondages géotechniques et les études de pollution (estimé entre 10,000 € à 20,000 €).

- Dépollution offerte : En novembre 2023, quatre ans après la vente, David Samzun signe un chèque public (estimé entre 150, 000 € et 450,000 €) pour dépolluer le terrain désormais privé de la mosquée.

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- L'association elle-même confirme que la mairie a pris en charge les sondages géotechniques avant même qu'elle ne soit définitivement propriétaire, évaluant ainsi en vue de la conception de la mosquée - rappelons qu'à ce moment là, le terrain n'était toujours pas rendu constructible par l'urbanisme. [Consulter la brochure de l'ACM (page 7) : L'aveu du financement des études par la mairie]
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- La preuve visuelle du « service après-vente » offert par la mairie quatre ans après la vente du terrain. [Consulter la brochure de l'ACM (page 9) : La preuve visuelle de la dépollution en 2023]
Le "Cadeau Bonus" – La spoliation continue

Comme si ce premier coup de maître ne suffisait pas, la municipalité a récemment accepté de céder une parcelle supplémentaire jouxtant le terrain de la mosquée.

L'objectif ? Permettre la réalisation d'un grand parking au profit exclusif du projet. Une fois de plus, un morceau du domaine public est sacrifié et bradé pour "compléter" ce dossier, privant définitivement les riverains d'un espace vert ou d'un équipement collectif de proximité. Jusqu'où ira la générosité de David Samzun avec le patrimoine des Nazairiens ?

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- Cette délibération officielle (n°06) confirme la cession d'une emprise complémentaire de 1,567 m2 au prix dérisoire de 35 €m2, soit un chèque de seulement 54,845 € pour un terrain désormais constructible. Cette manœuvre permet d'offrir des places de stationnement privées au projet, toujours au tarif d'un champ agricole. [Consulter la délibération n°06 : La preuve de la cession complémentaire pour le parking]

IV. Un système verrouillé par le cumul des mandats

Pourquoi personne n'a arrêté cette magouille ? En plus d'être bien entouré - n'est-ce pas ? - Le maire David Samzun dispose de toute la chaîne de décision pour « fluidifier » :

- Maire : Il pilote la vente au prix du champ 35€/m² en 2019.

- Vice-Président à l'Habitat : Il fabrique la justification légale en définissant le secteur comme une « priorité de logement » pour ouvrir l'urbanisation

- Président de la CARENE : Il préside la séance finale qui valide la valorisation foncière du terrain qu'il a lui-même bradé.

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- L'organigramme exposant le cumul de mandats qui a permis la liberté d'agir.
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- La preuve matérielle : la même main qui a signé la vente signe ici la valorisation du terrain par les modifications du PLUi. [Consulter la délibération finale du 4 février 2020 signée par le Maire]

V. Deux poids, deux mesures : Le mépris des citoyens ordinaires

Pendant que l'ACM bénéficie d'un terrain bradé de plusieurs millions d'euros et d'un « service après-vente » aux frais du contribuable, les citoyens nazairiens sont traités avec mépris.

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- Le document prouvant que la mairie refuse le droit de construire à des citoyens pour des « enjeux environnementaux » tout en autorisant le bétonnage massif pour la mosquée [Consulter le rapport d'observations R13 : Le refus de construire opposé aux citoyens]

Notre dossier révèle que la mairie a refusé de rendre constructibles des parcelles appartenant à de simples citoyens pour des motifs de « préservation écologique ». Pourquoi le système racinaire des arbres est-il sacré pour un père de famille nazairien qui souhaite construire une maison pour un de ses enfants, mais devient-il négligeable quand il s'agit de bétonner la zone naturelle de la Berthauderie pour y bâtir une mosquée ?

VI. Le Grand Tartuffe : L'hypocrisie sauce Samzun

Il faut oser. David Samzun adore se draper dans les plis de la République et se présenter comme le "champion de la laïcité". On se souvient de ses envolées lyriques lors du remplacement de "l'arbre de la laïcité" par un sapin de Noël, où il jurait de défendre les valeurs républicaines comme une "exigence permanente".

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- Le maire s'indigne publiquement de l'atteinte à la laïcité, alors qu'il signe en coulisses des chèques publics pour un culte. [Consulter les déclarations médiatiques de David Samzun sur la laïcité]

Quelle indécence ! Derrière ce bouclier médiatique, le "Grand Républicain" se transforme en généreux mécène confessionnel avec l'argent de vos impôts. Alors qu'il affirme protéger l'espace public de toute influence religieuse, David Samzun a personnellement validé : - La vente du terrain à un prix bradé, ce qui correspond à une spoliation flagrante de l'argent public. En agissant ainsi, il a empêché la ville et les citoyens de profiter d'une plus-value estimée à plus de 2 millions d'euros.

- Le financement public d'études de sol dès 2018, pour une valeur estimée entre 10 000 € et 20 000 €. Il s'agit d'une démarche qui incombait normalement à l'acquéreur (l'ACM), mais qui a été indûment supportée par le contribuable avant même que la vente ne soit finalisée.

- La signature d'un chèque de dépollution en novembre 2023 pour le terrain désormais privé de la mosquée, pour un montant estimé entre 150 000 € et 450 000 €. C'est l'équivalent financier de la construction d'une petite école ou de la rénovation de plusieurs plateaux sportifs de quartier qui s'envole en fumée pour favoriser un culte privé. En pleine connaissance de cause, il bafoue ainsi sa "sainte" loi de 1905 qu'il prétend chérir pour financer les fondations d'un lieu de culte. C'est le paradoxe ultime : invoquer la laïcité le matin pour mieux la trahir l'après-midi par des chèques publics secrets.

VII. La Trahison des Clercs : Quand l'éthique spirituelle est piétinée par la spoliation

Mais le scandale ne s'arrête pas aux portes de la mairie. Les responsables de l'ACM portent une responsabilité écrasante dans cette affaire. En acceptant ces avantages financiers massifs et injustes obtenus au détriment des services publics locaux, l'association participe activement à un détournement de fonds publics.

Comment les dirigeants de l'ACM peuvent-ils regarder leurs fidèles dans les yeux alors qu'ils bâtissent une maison de leur Dieu sur le socle d'une injustice sociale ?

- Une usurpation spirituelle : Selon le droit musulman (Fiqh), l'acquisition d'un bien par une injustice financière est qualifiée de Ghasb (usurpation).

- Un projet illégitime : Une mosquée née d'une spoliation des deniers publics (Akl amwal al-nas bil-batil) perd sa légitimité spirituelle car on ne peut sanctifier un lieu né d'une manœuvre préjudiciable à la cité.

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- L'ACM savait que le terrain serait constructible deux ans avant la vente officielle, prouvant la garantie officieuse donnée par la mairie. [Consulter le document de l'ACM : La preuve des garanties obtenues dès 2017]
En étant des "bénéficiaires consentants et éclairés" de ce système corrompu, les responsables religieux trahissent leurs responsabilités et leurs propres convictions. Pour tout fidèle sincère, ce projet est entaché : on ne peut sanctifier un lieu né d'une manœuvre préjudiciable à la communauté des citoyens. Au regard même du droit musulman, ce projet doit être abandonné.

Verdict : L'affaire est accablante et David Samzun doit rendre des comptes

Ce dossier n'est pas une simple affaire de gestion urbaine ; c'est un système de clientélisme électoraliste par l'intermédiaire d'un détournement de fonds publics et d'une prise illégale d'intérêts. David Samzun a utilisé les ressources de la ville pour s'assurer le poids électoral d'une communauté, au mépris de la loi et de l'intérêt général.


5 questions à Monsieur le Maire David Samzun

À l'approche des municipales de 2026, nous mettons Monsieur le Maire face à ses responsabilités. Voici les questions que tout citoyen doit lui poser :
1. « Monsieur le Maire, soit le terrain était déjà constructible en 2019 et vous l'avez vendu 10 fois moins cher que sa valeur (ce qui est une libéralité illégale), soit il était inconstructible et vous avez voté un changement de zonage "sur-mesure" 60 jours après pour enrichir l'acquéreur (ce qui est un détournement de pouvoir). Laquelle de ces deux illégalités assumez-vous devant les Nazairiens ? »
2. « Vous avez refusé à des citoyens de bâtir une maison pour leur enfant au motif sacré de "préserver le système racinaire des arbres". Pourquoi la biodiversité de la Berthauderie est-elle soudainement devenue moins importante que le bétonnage de 6 000 m2 pour une mosquée ? »
3. « Pouvez-vous nous citer un seul autre dossier à Saint-Nazaire où la mairie a payé de sa poche des études de sol géotechniques dès 2018 pour un acquéreur privé qui n'était même pas encore propriétaire ?. Est-ce le rôle du contribuable de financer les frais d'architecte et d'ingénierie d'une association cultuelle ? »
4. « En novembre 2023, vous avez signé un chèque public pour la dépollution du terrain privé de la mosquée, quatre ans après la vente. Quel article de la loi de 1905 autorise une ville à payer les factures de remise en état d'un terrain appartenant à un culte privé ? »
5. « L'ACM écrit dès 2017 que ce terrain est "idéal" pour construire. Si vous ne leur aviez pas donné de garanties secrètes sur le futur changement de zonage, comment une association pourrait-elle être assez imprudente pour acheter un champ inondable 210 000 € sans savoir si elle pourra y poser une seule brique ? »

PÉTITION : STOP AU POUVOIR SAMZUN – NON À LA MOSQUÉE DE LA SPOLIATION

Citoyens de Saint-Nazaire, fidèles révoltés par cette injustice, il est temps de dire stop ! Nous exigeons :

- Le retrait de la candidature de David Samzun pour les municipales de 2026.

- L'abandon définitif du projet de mosquée du boulevard Bougainville, dont l'acquisition repose sur une spoliation et une trahison éthique.

- L'ouverture d'une enquête judiciaire pour octroi d'avantage injustifié et détournement de fonds publics.

Partagez massivement cette enquête. La vérité doit sortir de l'ombre avant que le béton ne scelle définitivement cette injustice.

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